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28 mars 2017

Augmentation du risque de mortalité chez les infirmières qui travaillent le soir et la nuit

Selon une étude publiée dans le numéro de mars de la revue Scandinavian Journal of Work, Environment and Health, les femmes qui travaillent le soir et la nuit présentent un risque accru de mortalité par rapport aux personnes qui travaillent pendant la journée.

Les chercheurs ont trouvé une association significative entre le travail de nuit et les maladies cardiovasculaires, ainsi que le diabète. Le risque de contracter la maladie d'Alzheimer et d’être touché par la démence était également significativement plus élevé pour les infirmières qui travaillent en soirée et qui ont des horaires irréguliers.

Le projet de recherche danois n'a trouvé aucune preuve d'un risque accru de mortalité par cancer.

L'étude est basée sur des données de la cohorte des infirmières danoises. 18. 015 infirmières ont été prises en considération dans l'étude qui a été réalisée par des épidémiologistes de l'École de santé publique de Chicago, de l'université de Copenhague et de la Société danoise du cancer.

La cohorte d 'infirmières danoise a été initiée en 1993 lorsque 23.170 femmes âgées de plus de 44 ans et membres de l’association professionnelle des infirmières du Danemark ont été invitées à participer à cette étude nationale.

En 2007, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) avait classé le travail posté en équipe comme étant « probablement cancérogène» pour l’homme (groupe 2A).

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