Ce working paper soutient, à l’aide d’une analyse statistique détaillée, que la montée des partis d'extrême droite en Europe est moins en lien avec la crise économique et le taux de chômage en tant que tels, mais a davantage à voir avec les institutions et les politiques spécifiques du marché du travail. Les auteurs de ce rapport montrent que la déréglementation de la législation de protection de l'emploi et la réduction des prestations sociales ont renforcé dans de nombreux pays le soutien à ces partis d'extrême droite.

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