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En raison des blocages européens, où cette réforme est annoncée depuis 2002, la Belgique a finalement décidé d’agir de son côté. D’autres pays de l’Union européenne avaient déjà suivi la même orientation : la France, l’Allemagne, l’Autriche, la Finlande et la République tchèque.

Au niveau européen, grâce à un amendement adopté par le Parlement et le Conseil des ministres en juillet 2017, la Commission sera obligée de formuler des propositions concernant la protection des travailleurs contre les substances reprotoxiques au plus tard pour le premier trimestre 2019.

Désormais, en cas d’exposition professionnelle à des substances reprotoxiques, il faudra appliquer l’ensemble des règles de prévention renforcée prévues pour les expositions professionnelles à des cancérogènes. Les cancérogènes et les reprotoxiques ont plusieurs caractéristiques communes : leurs effets sur la santé humaine sont très graves et souvent irréversibles, les expositions sont rendues « invisibles » dans de très nombreux cas parce qu’il peut s’écouler un laps de temps important entre l’exposition sur les lieux de travail et l’apparition d’un problème de santé.

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